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Amandine : son accouchement à 27 SA


Salut à tous et bienvenue dans le dernier épisode de "Couches, Cafés et Confidences". Aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir Amandine. Bienvenue sur le podcast, comment ça va ?


Amandine : Ça va super, je suis ravie d'être ici avec vous aujourd'hui. Moi, c'est Amandine, maman d'Émile, un petit cascadeur en herbe, et je bosse en tant que conseillère en économie sociale et familiale.


Dans cet épisode, on va plonger dans le récit captivant de sa grossesse, en particulier l'aventure mouvementée de l'accouchement prématuré d'Émile.


Alors, Amandine, prête à nous dévoiler tous les détails de ton passage en réanimation néonatale ?


Amandine : Absolument. À 6 mois de grossesse, j'ai été admise en urgence à l'hôpital à cause de problèmes rénaux liés à un vilain syndrome d'Alport. Une maladie génétique qui s'est pointée le bout du nez à cause de la génétique. Cette petite coquine a fragilisé les reins d'Émile, déjà en mode délicat, et la grossesse a joué les trouble-fêtes avec ses fonctionnalités rénales.


Déclenchement express : À 6 mois, ma santé a joué à cache-cache, me forçant à rejoindre la réanimation néonatale à Poissy. Les médecins ont décidé de programmer une césarienne à 27 semaines pour assurer ma survie et celle du petit Émile.


Réanimation néonatale : Après la déferlante de la naissance, Émile a atterri en réanimation néonatale, niché dans une couveuse pour son développement express. Les premiers jours étaient cruciaux, et le personnel médical était au top pour expliquer les manœuvres et nous rassurer.


Soins : Étant donné la prématurité d'Émile, il a eu droit à un traitement. On nous a briefés sur les protocoles, genre désinfection des mains avant tout contact, usage de pochettes pour le téléphone, et une ambiance quasi stérile pour éloigner les microbes.


Participation parentale : On nous a encouragés à mettre la main à la pâte autant que possible. Même si les débuts étaient stressants, l'équipe médicale nous a peu à peu laissé prendre le relais, genre changer les couches et donner le bain. Ça a consolidé notre rôle de parents, même dans des circonstances un peu compliquées.


Allaitement et choix difficile : J'ai opté pour l'allaitement malgré un traitement. On a tenu bon pendant un an, mais j'ai finalement pris la difficile décision d'arrêter pour m'occuper de ma santé. Dur, mais ça m'a permis de me concentrer sur ma récupération.


État actuel et projets futurs : Aujourd'hui, Émile pète la forme, et nous avons tous les deux survécu à cette période intense. On a des projets en tête, avec une attention particulière à notre bien-être et de nouvelles aventures en vue. Notre expérience a consolidé les liens familiaux, et on est reconnaissants pour chaque étape de notre parcours.


Conclusion : Malgré les montagnes russes, Émile a évolué positivement, et on est infiniment reconnaissants envers l'équipe médicale et nos proches. La réanimation néonatale et l'allaitement ont marqué notre parcours, et on est ravis de partager cette aventure.


Motivation pour les autres parents : Pour tous ceux qui pourraient vivre des moments similaires, on veut que notre histoire soit une source d'inspiration. Restez forts, entourez-vous de soutien médical et familial, et croyez en la résilience de vos petits miracles.



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